En bref
- Le contrat local de santé est un contrat signé entre une agence régionale de santé et une collectivité territoriale pour décliner le projet régional de santé sur un territoire donné.
- Sa base légale est l'article L. 1434-10 IV du code de la santé publique, issu de la loi HPST du 21 juillet 2009.
- Il est facultatif. C'est la raison principale des écarts de couverture entre territoires.
- Élaboration : 12 à 24 mois. Durée du contrat : 4 à 5 ans en pratique.
- Depuis la loi 3DS de 2022, tout nouveau CLS doit comporter un axe santé mentale.
- L'ARS finance surtout le poste de coordination, rarement les actions.
- Il n'existe aucun compteur national public du nombre de CLS signés en France.
Demandez à trois élus ce qu'est un contrat local de santé. Vous obtiendrez trois réponses différentes, et deux d'entre elles décriront en réalité une CPTS.
Ce n'est pas de l'incompétence. C'est le résultat d'un dispositif créé il y a plus de quinze ans, jamais rendu obligatoire, jamais compté au niveau national, et presque jamais publié dans un format qu'un moteur de recherche ou une IA peut lire. Voici ce qu'est réellement un CLS, comment il se construit, qui le paie, et pourquoi il reste invisible.
Qu'est-ce qu'un contrat local de santé ?
Un contrat local de santé est un contrat conclu entre une agence régionale de santé et une collectivité territoriale ou un groupement de collectivités, afin de mettre en œuvre le projet régional de santé sur un territoire précis. Il fixe une stratégie commune, un programme d'actions pluriannuel et des modalités d'évaluation partagées.
La base juridique tient en une phrase. L'article L. 1434-10, paragraphe IV, du code de la santé publique dispose que « la mise en œuvre du projet régional de santé peut faire l'objet de contrats locaux de santé conclus par l'agence, notamment avec les collectivités territoriales et leurs groupements, portant sur la promotion de la santé, la prévention, les politiques de soins et l'accompagnement médico-social ».
Trois mots méritent l'attention. « Peut » : le CLS est facultatif, ce qui explique à lui seul l'essentiel de l'hétérogénéité du dispositif. « Notamment » : la liste des cosignataires est ouverte, un CLS peut associer bien d'autres acteurs que la seule collectivité. « Promotion de la santé, prévention, politiques de soins, accompagnement médico-social » : le champ couvert est délibérément large, du dépistage à l'habitat indigne en passant par l'accès aux soins.
Le dispositif est né avec la loi HPST du 21 juillet 2009, celle qui a créé les ARS. Il a été renforcé par la loi de modernisation de notre système de santé de 2016, puis par la loi 3DS de février 2022, qui lui a ajouté une obligation thématique dont il sera question plus bas. Les premières signatures datent de 2011 en Île-de-France.
Qui signe un contrat local de santé ?
Deux signataires sont indispensables : l'agence régionale de santé et la collectivité territoriale porteuse. Le préfet est associé dans la très grande majorité des contrats. Au-delà, la liste est ouverte : CPAM, CAF, conseil départemental, établissements de santé, éducation nationale, bailleurs sociaux, associations d'usagers.
La collectivité porteuse peut être une commune, mais l'échelle intercommunale s'impose progressivement. Communautés de communes, communautés d'agglomération, pôles d'équilibre territorial et rural, parcs naturels régionaux et conseils départementaux portent aujourd'hui une part croissante des contrats, pour une raison simple : ils disposent d'un bassin de population cohérent et d'une ingénierie administrative capable d'absorber le travail.
| Signataire | Rôle dans le contrat | Caractère |
|---|---|---|
| Agence régionale de santé | Garantit la cohérence avec le projet régional de santé, cofinance le poste de coordination, valide les axes | Obligatoire |
| Collectivité territoriale ou groupement | Porte politiquement le contrat, emploie le coordonnateur, mobilise ses propres compétences | Obligatoire |
| Préfet de département | Articule le contrat avec les politiques de l'État, notamment la politique de la ville | Très fréquent |
| CPAM, CAF, MSA | Apportent les données de recours aux soins et cofinancent certaines actions de prévention | Fréquent |
| Conseil départemental | Intervient sur la PMI, l'autonomie, l'action sociale et le médico-social | Fréquent |
| Établissements, MSP, CPTS, associations | Opérateurs des fiches actions, porteurs de terrain | Variable |
Combien de temps faut-il pour construire un CLS et combien de temps dure-t-il ?
Il faut compter 12 à 24 mois entre la première lettre d'intention et la signature. Une fois signé, le contrat court le plus souvent sur quatre à cinq ans, avec des millésimes du type 2024-2028 ou 2026-2030, avant évaluation puis renouvellement sous forme d'une nouvelle génération.
La loi ne fixe ni durée d'élaboration ni durée de contrat. Ce sont les ARS qui ont stabilisé une méthode en cinq étapes, désormais commune à l'ensemble des régions.
L'étape 2 est celle qui fait la qualité du contrat. Le diagnostic local de santé croise les indicateurs de mortalité et de morbidité, la démographie des professionnels de santé, les données de recours aux soins de l'assurance maladie et une phase de consultation des habitants et des acteurs de terrain. Un CLS bâti sur un diagnostic bâclé produit un programme d'actions hors sol, et cela se voit dès la deuxième année.
Que contient concrètement un contrat local de santé ?
Un CLS contient un diagnostic territorial, trois à six axes stratégiques, une série de fiches actions détaillant chaque opération avec son pilote, son budget et ses indicateurs, une gouvernance avec comité de pilotage et comité technique, et un dispositif d'évaluation. Depuis la loi 3DS de 2022, un axe santé mentale est obligatoire dans tout nouveau contrat.
Les axes varient selon les territoires, mais une structure commune se dégage nettement. En Auvergne-Rhône-Alpes, la santé mentale figure dans 95 % des contrats locaux de santé, ce qui en fait désormais le thème le plus universel du dispositif.
| Axe | Exemples d'actions | Statut |
|---|---|---|
| Santé mentale | Conseil local de santé mentale, prévention du suicide, repérage précoce, logement accompagné | Obligatoire depuis la loi 3DS (2022) |
| Accès aux soins | Aide à l'installation, appui aux MSP et CPTS, transport sanitaire, téléconsultation assistée | Quasi systématique |
| Prévention et promotion de la santé | Dépistages organisés, nutrition, activité physique adaptée, addictions, santé sexuelle | Quasi systématique |
| Santé environnementale | Qualité de l'air intérieur, habitat indigne, îlots de chaleur, ambroisie, eau | Fréquent |
| Précarité et sécurité alimentaire | Accès aux droits, médiation en santé, épiceries solidaires, renoncement aux soins | Fréquent |
| Parcours des personnes âgées et du handicap | Repérage de la fragilité, aidants, coordination ville-hôpital, prévention des chutes | Variable |
Qui finance un contrat local de santé ?
L'ARS finance principalement le temps de coordination, c'est-à-dire le poste du coordonnateur employé par la collectivité. Les actions inscrites au contrat, elles, sont financées au cas par cas par les partenaires qui les portent. Il n'existe pas d'enveloppe nationale dédiée aux contrats locaux de santé.
Deux ordres de grandeur permettent de situer l'effort. L'ARS Île-de-France consacre environ 2 millions d'euros par an au cofinancement des postes de coordination. L'ARS Auvergne-Rhône-Alpes a mobilisé 2,1 millions d'euros sur le même objet en 2024. Rapporté au nombre de contrats et à la population couverte, cela représente un poste, parfois un mi-temps, par territoire.
La critique récurrente tient en une phrase : on finance l'ingénierie, pas l'action. Le coordonnateur est payé, les fiches actions ne le sont pas. Elles reposent sur la capacité du territoire à mobiliser des crédits existants, ce qui avantage mécaniquement les collectivités déjà dotées en ingénierie et défavorise celles qui en auraient le plus besoin.
Les ARS ont partiellement corrigé le tir en priorisant les territoires les plus fragiles selon des indicateurs sociaux et sanitaires. L'ARS Île-de-France applique explicitement ce ciblage dans l'attribution de ses cofinancements.
Combien y a-t-il de contrats locaux de santé en France ?
Personne ne le sait précisément, et c'est un fait notable pour un dispositif qui a quinze ans. Aucune administration centrale ne publie de compteur national consolidé des CLS signés. Les seules données disponibles sont régionales, publiées par chaque ARS selon son propre calendrier et son propre format.
| Région | Situation | Couverture |
|---|---|---|
| Île-de-France | 62 contrats actifs et 19 en projet, premières signatures en 2011 | Environ 56 % de la population francilienne |
| Auvergne-Rhône-Alpes | Progression de 26 % du nombre de CLS entre 2023 et 2024, contrats couplés à 17 conseils locaux de santé mentale | Les 12 départements de la région sont concernés |
| Grand Est | Contrats répartis sur les 10 départements, cartographie publiée par l'ARS | Total régional non publié |
| France entière | Aucun décompte national public consolidé | Inconnue |
Cette absence de compteur n'est pas anecdotique. Elle rejoint la critique la plus sérieuse adressée au dispositif : l'évaluation d'impact reste largement absente. Les bilans mesurent des activités, le nombre d'ateliers, le nombre de participants, rarement une évolution des inégalités de santé sur le territoire. Quand la méthode d'évaluation n'est pas définie dès la signature, elle n'existe jamais au bilan.
Quelle différence entre un CLS, une CPTS et un contrat territorial de santé ?
C'est la confusion la plus répandue, et elle a une explication simple : les trois dispositifs partagent le mot « territoire » et se déploient sur les mêmes bassins de vie. Ils ne relèvent pourtant ni des mêmes acteurs, ni des mêmes textes, ni des mêmes financements.
| Critère | Contrat local de santé | CPTS | Contrat territorial de santé |
|---|---|---|---|
| Base légale | Article L. 1434-10 IV du CSP | Article L. 1434-12 du CSP | Article L. 1434-15 du CSP |
| À l'initiative de | ARS et élus locaux | Professionnels de santé eux-mêmes | ARS, sur la base d'un projet territorial de santé |
| Forme juridique | Contrat, sans personnalité morale | Association loi 1901 le plus souvent | Contrat |
| Financement | ARS, sur le temps de coordination | Assurance maladie, via l'accord conventionnel interprofessionnel | Crédits ARS fléchés sur le projet |
| Objet dominant | Prévention, accès aux soins, médico-social, santé mentale | Organisation des soins de proximité et parcours patients | Mise en œuvre opérationnelle d'un projet territorial |
Côté CPTS, les ordres de grandeur sont bien mieux documentés que côté CLS. La Fédération des CPTS recensait 738 communautés à différents stades d'avancement et 530 accords conventionnels signés, pour une couverture approchant 84 % de la population, chaque CPTS couvrant en moyenne 82 000 habitants. Les annuaires professionnels dépassent aujourd'hui les 780 structures.
Sur un même territoire, CLS et CPTS ont tout intérêt à se parler : le CLS apporte le portage politique et l'accès aux financements de prévention, la CPTS apporte les professionnels de santé et la capacité opérationnelle. Nous avons détaillé l'articulation complète entre ARS, CLS, CPTS et GHT dans notre analyse d'ensemble de la politique locale de santé en France.
Votre CLS est signé. Est-il lisible ?
Un contrat local de santé publié en PDF de 120 pages n'existe ni pour Google, ni pour ChatGPT, ni pour les habitants. On regarde votre situation en 20 minutes, ou on vous envoie un audit gratuit de 2 pages.
Pourquoi les contrats locaux de santé sont-ils invisibles pour les habitants ?
Parce qu'ils ne sont presque jamais publiés dans un format lisible. Le schéma est toujours le même : deux ans de travail, une signature en préfecture, une photo dans la presse locale, puis un PDF de 80 à 150 pages déposé dans une rubrique de troisième niveau du site de la collectivité. Parfois un PDF scanné, donc illisible par une machine comme par un lecteur d'écran.
Résultat mesurable : tapez « contrat local de santé » suivi du nom de votre intercommunalité dans Google. Dans la majorité des cas, le premier résultat est un compte rendu de conseil communautaire, pas le contrat. Posez la même question à ChatGPT ou à Gemini. Vous obtiendrez une définition générique du dispositif, sans aucune mention de votre territoire, parce qu'il n'existe aucune source structurée à citer.
Les conséquences sont concrètes. Les habitants ignorent les actions financées pour eux. Les professionnels de santé qui s'installent ne savent pas qu'un dispositif d'appui existe. Les partenaires potentiels ne trouvent pas le coordonnateur. Et au moment du renouvellement, personne ne peut documenter ce qui a été fait.
Ce qui change la donne, techniquement
Quatre corrections suffisent à faire exister un CLS sur le web et dans les IA génératives.
- Une page HTML dédiée au contrat, distincte du PDF, avec un titre explicite mentionnant le nom du territoire, les dates du contrat et les signataires.
- Une page par axe stratégique, reprenant les fiches actions en texte réel : intitulé, public visé, porteur, calendrier, contact. C'est ce contenu que les moteurs de réponse extraient.
- Un balisage schema.org cohérent, associant les types
GovernmentService,GovernmentOrganizationetFAQPage, avec les dates de début et de fin du contrat déclarées explicitement. - Une date de mise à jour visible et un contact nommé. Une IA générative ne cite pas une source anonyme et non datée.
C'est exactement le travail que nous menons pour les collectivités et les ARS dans notre offre de mise en visibilité des contrats locaux de santé, et pour les structures d'exercice coordonné dans notre offre dédiée aux MSP et aux CPTS. La logique est la même que celle décrite dans notre méthode de SEO, AEO et GEO appliquée au secteur de la santé : un contenu structuré, signé, daté et sourcé est un contenu citable.
Un contrat local de santé est un document public, financé par de l'argent public, qui décrit des actions destinées à des habitants. Qu'il soit illisible pour ces habitants relève moins du défaut technique que du contresens.
Questions fréquentes sur le contrat local de santé
Un contrat local de santé est-il obligatoire ?
Non. L'article L. 1434-10 IV du code de la santé publique dispose que la mise en œuvre du projet régional de santé « peut » faire l'objet de contrats locaux de santé. C'est un outil facultatif, à l'initiative de l'ARS ou de la collectivité. Aucune commune, aucune intercommunalité n'a l'obligation d'en signer un, ce qui explique la couverture très inégale du territoire national.
Une commune peut-elle signer seule un contrat local de santé ?
Oui. La loi vise « les collectivités territoriales et leurs groupements » : une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pôle d'équilibre territorial et rural ou un département peuvent porter un CLS. Dans les faits, les ARS privilégient de plus en plus l'échelle intercommunale, qui offre un bassin de population cohérent et une ingénierie administrative disponible.
Quelle différence entre un CLS et un CLSM ?
Le contrat local de santé est un contrat généraliste couvrant l'ensemble des thématiques de santé d'un territoire. Le conseil local de santé mentale est une instance de concertation dédiée à la seule santé mentale, réunissant élus, psychiatrie publique, usagers et acteurs sociaux. Les deux sont complémentaires et coexistent souvent sur un même territoire, le CLSM devenant fréquemment l'instance opérationnelle de l'axe santé mentale du CLS.
Combien de temps dure un contrat local de santé ?
La durée n'est pas fixée par la loi. Dans la pratique, les CLS de deuxième et troisième génération sont conclus pour quatre à cinq ans, avec des millésimes du type 2024-2028, 2025-2030 ou 2026-2030. À l'échéance, le contrat fait l'objet d'une évaluation puis, le plus souvent, d'un renouvellement sous forme d'une nouvelle génération avec un diagnostic actualisé.
Qui pilote un contrat local de santé au quotidien ?
Un coordonnateur ou une coordonnatrice de CLS, salarié de la collectivité porteuse et cofinancé par l'ARS. C'est le poste central du dispositif : animation du comité de pilotage, suivi des fiches actions, mobilisation des partenaires, production du bilan annuel. La quasi-totalité des crédits ARS fléchés sur les CLS financent ce temps de coordination, et non les actions elles-mêmes.
Quelle est la différence entre un contrat local de santé et une CPTS ?
Le CLS est un contrat institutionnel signé entre une ARS et une collectivité territoriale, porté par les élus, qui couvre la prévention, l'accès aux soins et le médico-social. La CPTS, prévue à l'article L. 1434-12 du code de la santé publique, est une association créée à l'initiative des professionnels de santé eux-mêmes, financée par l'assurance maladie via un accord conventionnel interprofessionnel, et centrée sur l'organisation des soins de proximité. Les deux peuvent être partenaires sur un même territoire, mais ils ne relèvent ni des mêmes acteurs ni des mêmes financements.
Sources
- Légifrance, Code de la santé publique, chapitre IV « Territorialisation de la politique de santé », articles L. 1434-1 à L. 1434-15. Article L. 1434-10 IV pour les contrats locaux de santé, article L. 1434-15 pour les contrats territoriaux de santé. Consulté le 22 septembre 2026.
- Légifrance, Code de la santé publique, section 4 « Communautés professionnelles territoriales de santé », articles L. 1434-12 à L. 1434-13. Consulté le 22 septembre 2026.
- Loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, dite loi HPST, texte fondateur des ARS et des contrats locaux de santé.
- Loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l'action publique locale, dite loi 3DS, qui impose un axe santé mentale dans les nouveaux contrats locaux de santé.
- Agences régionales de santé, Les contrats locaux de santé, page nationale de référence. Consulté le 22 septembre 2026.
- ARS Île-de-France, Contrat local de santé (CLS). Données de couverture régionale, étapes de construction, ciblage des territoires fragiles et cofinancement du temps de coordination. Consulté le 22 septembre 2026.
- ARS Auvergne-Rhône-Alpes, Les contrats locaux de santé déployés en Auvergne-Rhône-Alpes. Progression du nombre de contrats, conseils locaux de santé mentale, millésimes et crédits de coordination 2024. Consulté le 22 septembre 2026.
- ARS Grand Est, Contrats locaux de santé : améliorer la santé de la population d'un territoire. Durée d'élaboration de 12 à 24 mois et méthode en cinq étapes. Consulté le 22 septembre 2026.
- Réseau France Santé, Les contrats locaux de santé : levier local ou dispositif fragmenté ?, mars 2026. Analyse critique de la gouvernance, de l'inflation de fiches actions, de l'absence d'évaluation d'impact et du financement centré sur l'ingénierie.
- Fabrique Territoires Santé, Contrats locaux de santé, centre de ressources sur les dynamiques territoriales de santé. Consulté le 22 septembre 2026.
- Concours pluripro, 84 % du territoire couvert, 738 CPTS, 530 ACI signés : les chiffres clés de la FCPTS, 22 février 2024.
- CPTS Hero, Annuaire des CPTS de France, recensement 2026. Source professionnelle non institutionnelle, citée à titre d'ordre de grandeur.
Sur le même sujet
- ARS, CLS, CPTS : comment fonctionne vraiment la politique locale de santé en France
- Rendre un contrat local de santé lisible et citable : notre offre dédiée
- Visibilité web et IA des MSP et des CPTS
- SEO médical, AEO et GEO : la méthode appliquée au secteur de la santé
- Cadre légal de l'éducation thérapeutique en France
- Qui sommes-nous et pourquoi on fait ça
Un contrat public mérite d'être trouvable
Collectivité, ARS, CPTS, MSP : si votre dispositif existe sur le papier mais pas sur le web, on vous montre exactement ce qui bloque. Audit gratuit de 2 pages ou 20 minutes par téléphone, sans engagement.
Fondateur de MediScribe
Suivre sur LinkedIn